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[Mood] Changer la vie

« Changer la vie » était le slogan de Mai 81. Le virus de 2019 s’en est chargé… Il aura changé la vie de beaucoup d’entre nous mais pas dans le sens espéré !

Il y a ceux que la maladie a frappés et qui se battent pour s’en sortir ; ceux qui tentent de survivre professionnellement et financièrement et qui vivent dans la peur du lendemain.

En ce qui nous concerne, la maladie nous a (pour le moment) épargnées et nous n’avons pas de problèmes matériels. Cependant, en ce début 2021, de confinements en menaces de reconfinement, nous éprouvons un sentiment d’angoisse et d’impuissance devant ce temps qui s’écoule sans possibilité de donner vie à des projets autres que la routine du quotidien. Qu’est devenue notre vie de retraités ? Se lever le matin, s’habiller, petit-déjeuner ! Et après, qu’est-ce qu’on mange à midi ? Et le soir ? La bouffe a pris de l’importance. L’apéro rythme les soirées. Et qu’est-ce qu’on regarde à la télé ? On traque les bons plans séries. Notre univers s’est rétréci. Nos échanges avec les amis sont surtout virtuels car nous sommes tous très prudents, pas question de se contaminer entre vieux, laissons cette insouciance aux jeunes ! Il y a la lecture, la télévision, les marches….un avant-goût de ce qui occupera notre vie dans 15 ou 20 ans.

Dans notre vie d’avant, en plus de l’aide apportée aux enfants et aux petits-enfants, nous avions de nombreuses activités, essentiellement de loisirs. Maintenant qu’elles ont presque toutes cessé, on se rend compte qu’elles participaient au fonctionnement d’une partie de l’économie du pays. Les babyboomers pleins aux as ne déversent plus leur retraite dans des futilités, dans du non-essentiel.

Dans la vie d’avant, des enquêtes ont démontré que les seniors étaient plus consommateurs de culture que les jeunes. Or les activités culturelles (cinéma, théâtre, opéra, musées, voyages) sont au point mort et les professionnels sont au chômage ou ont recours à des petits boulots pour survivre. Parmi les bars et restaurants que nous fréquentions, assurant une clientèle hors week-end, certains ne rouvriront plus. Sans parler des salles de sport fermées. Combien de travailleurs sont-ils « impactés », selon cet affreux terme à la mode, dans ces secteurs d’activités ? Quel en sera le coût économique, social et humain ?

Nous avons souscrit à des cours de gym en ligne, nous allons chercher des plats à emporter dans les restaurants où nous avions nos habitudes, nous achetons davantage de livres. Ce n’est pas seulement pour aider ceux qui ne veulent pas se contenter des aides de l’État et sont malheureux de ne pas pouvoir exercer leur métier, c’est aussi pour notre moral. Nous remplissons ainsi quelques lignes d’un agenda bien vide. On s’accroche !

Nous vivions dans une société qui semblait tout maîtriser. Que tout un pays, tout un continent, le monde entier soit pris au piège par un virus nous paraissait digne d’un film catastrophe. A la rigueur les épidémies sévissaient dans les pays pauvres, mais pas chez nous ! Notre sentiment d’invulnérabilité en a pris un coup.

Chaque génération a peut-être droit à sa période de crise mondiale. Nous avions été épargnés par les guerres qu’ont vécues nos grands-parents et parents. La pandémie serait-elle cette fameuse troisième guerre mondiale dont le spectre a hanté toute la période de la Guerre Froide ?
Le couvre-feu est un terme utilisé en temps de guerre, d’émeutes et il est devenu notre quotidien. Nous tentons de relativiser en pensant qu’il n’y a pas les bombardements (comme du temps de nos ascendants qui nous en ont fait des récits apocalyptiques !). Cette fois-ci, l’ennemi est invisible et silencieux.

Mais après cette année angoissante, espérons reprendre petit à petit notre vie d’avant puis rattraper le temps perdu ou, même mieux, vivre nos Années Folles. Nous nous tenons prêtes …

L’espoir en ce début d’année est dans le vaccin et ça c’est une autre histoire…

34 Comment

  1. Oui, nous vivons une drôle d’année. La mienne se passe du coté professionnel, peur d’avoir une nouvelle fermeture administrative et je pense aussi aux autres secteurs : mon cours de musique se fait actuellement en ligne, comme la gym. Je prends régulièrement des plats à emporter et essaye surtout de garder le moral et avancer.
    Meilleurs vœux pour cette nouvelle année.

    1. Les commerces qui ont pu ouvrir vivent dans la crainte de fermer à nouveau. Tous nous avons à inventer de nouvelles habitudes de vivre et de travailler.
      Meilleurs vœux à vous aussi. Gardez le moral !

  2. Bonsoir les Matching et merci pour ce partage que je se sens plein d’émotion, de questionnement, de tristesse aussi… Certes cette « guerre » invisible nous épargne les bombardements au-dessus de nos têtes et les restrictions alimentaires (ce qui est déjà énorme !), mais les dégâts sur le plan économique et social n’en seront pas moins importants. Combien de foyers vont se retrouver / se retrouvent dans la précarité ?
    Une de vos phrases m’interpelle : « Notre univers s’est rétréci ». C’est tellement ça ! Pour ma part mon foyer n’est pas menacé par une perte d’emploi, ma famille n’est pas touchée par le virus… mais comme vous j’ai le sentiment que notre univers s’est rétréci ! Boulot dodo – dodo boulot… Il me tarde de pouvoir de nouveau voir mes amis en les serrant dans mes bras, de sortir, de me cultiver autrement qu’avec un film à la télé ou un livre, et surtout de voyager… Encore un peu de patience… D’ici-là prenez soin de vous.

    1. Les restrictions alimentaires pendant la guerre, nous en avons tant entendu parler aussi ! Tout cela permet de relativiser mais nous avons été habitués à une vie bien meilleure. Notre nouvelle vie nous amène par force à nous protéger. C’en est le côté positif.
      La possibilité de voyager semble reculer de mois en mois…

  3. Bonjour Matchingpoints, je suis d’accord avec ce que vous écrivez. Et je me rends compte que les activités « non essentiels » pour les gouvernements étaient tout à fait essentiel pour moi. et je me sens un peu perdue. Heureusement qu’il y a la lecture et puis je (télé)travaille. Bonne journée et à nouveau bonne année 2021.

    1. Vous avez raison, ce qui est essentiel pour les uns ne l’est pas forcement pour les autres. Mais, les loisirs dans le sens large du terme le deviennent finalement par leur aspect économique ! Gardez le moral (ce qui n’est pas évident) et espérons un retour à la normale pour bientôt. Le cinéma nous manque tellement…Espérons que l’année 2021 sera meilleure que l’année passée !

  4. Bonjour chère Matching P
    Je suis de tout coeur avec vous d’autant que je partage à peu prés le même emploi du temps. Je fais l’exercice quotidien de ne jamais céder à la tristesse, de tenir à distance les indignés, de me réjouir de ma condition, et de rester positive et confiante. Les seules colères qui me « montent » sont celles concernant la jeunesse, l’éducation, et un problème privé pour lequel je hurle à l’injustice. Ce n’est pas toujours facile, mais la question qui m’intéresse est comment profiter au mieux de cette crise ? comment lui donner un sens éthique et noble. Aider ? transmettre ? communiquer avec mes mots un peu de joie ? d’humour ? Pas facile ! exercice quotidien je vous dis ! je vous embrasse et vous souhaite le meilleur.

    1. Bonjour Mylène,
      Nos propos concernent notre petit univers qui, comme nous l’avons dit, s’est encore rétréci. Nous nous efforçons de sortir du registre de la nostalgie et de la lamentation. Mais c’est difficile ! Nous comptons sur votre talent pour pousser plus loin la réflexion sur les éventuelles vertus ou les enseignements à retirer de cette crise.
      Nous vous embrassons à notre tour et formons des vœux pour que vos projets se réalisent prochainement.

  5. Je suis d’accord avec votre résumé sauf en ce qui concerne la guerre.
    Nous ne sommes pas soumis au bruit des bottes, au fracas des armes et des bombes, on ne crève pas de faim.
    Mais oui, le moral est plus atteint que lors du 1er confinement et je pense que ce n’est pas qu’une question de météo. Et en plus je suis dans une région avec couvre-feu à 18 h. Ça n’a l’air de rien quand je me suis aperçue hier à 17h30 que je devais faire des courses… J’irai ce matin.
    Pour le reste, dans l’impossibilité de prendre la retraite et complètement démotivée sur le plan professionnel sans aucune perspective, j’aurais juste envie que ça reste fermé car je ne crois plus en la reprise…
    Alors oui, comme vous j’ai l’impression de rythmer ma vie par la bouffe, les films ou séries et les livres. J’ai un Rdv chez ma dentiste le 22, chez ma gynéco le 15, chez ma psy le 8… de jolies sorties…
    Je peux aller chercher mon petit fils à l’école et manger avec lui une fois par semaine, un moment de pure joie. J’ai pu voir ma petite fille adorée parce que c’était mon anniversaire, mais leurs parents sont très stricts sur le fait de ne pas m’exposer aux risques car ils travaillent (ils sont soignants) et « cernés » par la maladie (90 soignants malades dans la clinique où travaille mon fils). Et bien sûr je vis seule.
    Mon cas n’est pas unique et désespéré mais oui, le moral s’il n’est pas encore effondré, est en dent de scie ces temps derniers.

    Je vous présente néanmoins mes meilleurs voeux même si ça n’a pas beaucoup de sens.

    1. Justement la comparaison avec la guerre nous a toujours semblé exagérée. Nous avons des parents qui, des deux côtés de la frontière, chacun à leur tour, ont subi les combats, les bombardements, les abris lors des attaques aériennes, les restrictions alimentaires et leurs récits ont nourri nos enfances et adolescences. Ce sont nos mères très âgées qui se remémorent le couvre-feu (pour plus de précision, il était fixé à 19h en France). Vous avez raison, les rendez-vous médicaux représentent souvent la seule « sortie », il paraît d’ailleurs qu’il y a moins de patients qui se désistent, trop heureux de trouver une case à cocher sur leur attestation. Avoir ses enfants et petits-enfants près de soi est une consolation, certains de nos enfants vivent loin de nous ou, carrément, à l’étranger et les frontières sont redevenues des obstacles entre eux et nous.
      Nos voeux pour 2021 se limitent à souhaiter une meilleure année que celle qui vient de s’achever. Nous les formulons pour vous et pour la poursuite de vos jeux « cinéphiliques » auxquels nous sommes devenues accros !

  6. Hello,
    Il était tout simplement impossible d’imaginer une telle année : si on nous avait dit qu’on n’aurait plus le droit de sortir, plus de droit de travailler, qu’on nous obligerait à faire certaines choses, que la peur rythmerait notre quotidien, peur du lendemain, peur de voir les êtres qu’on aime touché par l’invisible… Un film de catastrophe dont on espère voir la fin cette année.
    Belle journée

    1. Bonjour
      un film catastrophe avec un scénario que nous aurions jugé exagéré !
      Espérons que le film se terminera en Happy End !
      Bonne journée

  7. Je n’ai pas habituellement une vie sociale intense et je travaille encore. Mais ne plus pouvoir faire de diners, ne plus aller prendre des cafés, aller voir des expositions, des films et ne pas voir mon fils qui s’est confiné en Suisse, tout ça me manque terriblement. Plus que je ne pensais en fait.
    Aller au bureau me change les idées et j’y croise quelques collègues, de manière assez aléatoire.
    Il reste juste à essayer de nouvelles tendances capillaires puisque les coiffeurs sont ouverts!
    😉

    1. En ce qui nous concerne les coiffeurs pourront difficilement concurrencer tous ces petits plaisirs de la vie auxquels on doit renoncer, sans parler des visites à la famille à l’étranger. 😉

  8. J’essaie moi aussi de relativiser et je comprends mieux les traumatismes subis par mes grands-parents et mes parents qui ont connu la guerre. Cela m’aide à supporter la situation. Je suis en revanche très inquiète pour certains de mes étudiants qui sont au bout du rouleau et ont perdu espoir… Je fais cours devant mon ordinateur et je trouve ça très triste. Bonne année à vous malgré tout !

    1. La situation est très triste pour les étudiants, isolés et sans trop de perspective. Et on vous comprend, faire des cours devant l’ordinateur est frustrant pour vous aussi. Il faut être solide pour supporter cette situation et ne pas tomber dans la déprime !
      Restons optimistes, malgré tout…

  9. Des réflexions bien tristes mais bien réelles aussi !
    Et ce début d’année n’est pas très prometteur.
    Même si le vaccin redonne un peu d’espoir …
    Tellement hâte de pouvoir accueillir à nouveau mes petits pour un week-end.
    Et de pouvoir envisager des voyages.
    Mais ce n’est pas encore gagné.
    Croisons les doigts !
    Bel après-midi les filles !

    1. Bonjour Jany, on ne peut pas faire grand chose, à part de respecter les consignes et de croiser les doigts !
      bon weekend

  10. Accrochez-vous les Matching Points, on compte sur vous! Espérons qu’il n’y ait pas trop de mutations du virus et que les vaccins viennent enfin à bout de ce fléau planétaire. J’ose y croire, bonne soirée, prenez soi. de vous!

    1. On tient bon, bien sûr, comme tout le monde, rassurez- vous ! Mais nous avons envie, comme tout le monde, que cette histoire se termine au plus vite…Prenez-vous aussi soin de vous

    1. Il faut bien relativiser quand la patience commence à s’user et qu’on recommence à compter en mois ou trimestres pour voir le bout du tunnel. Il y a plus grave ! Bonne soirée à vous 😉

  11. Il y a beaucoup d’émotion dans votre billet et j’y retrouve les réflexions de certains de mes proches. J’ai la chance de travailler donc l’absence de vie sociale a été compensée par le fait de retrouver des collègues. Ma vie professionnelle allant bien la charge mentale de cette période me semble moins lourde mais l’absence de sorties, le fait de ne plus pouvoir serrer mes proches dans mes bras et ce climat anxiogène me pèse à moi aussi ! Je profite quand même de ce commentaire pour vous souhaiter que celle nouvelle année soit quand même douce, vous préserve en bonne santé et vous apporte du bonheur.

    1. Merci pour vos vœux. Ceux et celles qui sont toujours en activité ressentent moins cette impression de vide. Ils ont perdu les loisirs qui permettent de se changer les idées et de rencontrer les amis.
      Nous vous souhaitons à notre tour une meilleure année et que votre activité professionnelle continue à bien se dérouler. Et, bien sûr, la santé !

  12. Bien résumé. Notre univers s’est rétréci. On nous annonce un prochain confinement. On a l’impression que ça ne finira jamais. Mon mari n’a pas pu faire une fête pour sa retraite. Je vais avoir 60 ans et je vais souffler mes bougies en partageant le gâteau au travers d’un écran. Comme nos petits-enfants sont à quelques kilomètres, nous avons fait le choix de les voir quand même. Ce n’est peut être pas très prudent mais il faut leur apprendre la convivialité d’une famille, à dire bonjour, à sourire. A la crèche et à la maternelle, ils sont privés des sourires.
    Notre vie ressemble à la vôtre. Quand il fait beau, on s’aère. Quand il pleut, on cherche un programme sympa à la télé. C’est une routine pour des personnes de 80 ans, on est bien d’accord.
    A cette époque de l’année, d’habitude, on se documente pour des vacances. Là, on met tout notre espoir dans le vaccin.

    1. C’est exactement ça. Il y a une uniformisation de la vie des plus de 60 ans qui ont pris 20 ans en un an. Le vaccin va-t-il nous faire rajeunir en nous permettant de retrouver notre vie d’avant ? 😉

  13. il faut effectivement apprendre à vivre autrement, ce n’est certes pas facile, mais ce n’est pas irréalisable ! Se déplacer en France sans pouvoir se désaltérer ou manger dans un resto est triste, mais nous l’avons testé aussi : cela demande de l’organisation ! Bref, nous n’avons pas trop le choix et nous devons nous adapter mais bon, fermer tous ces commerces alors que les grandes surfaces sont ouvertes, je dois avouer que je ne comprends pas!

    1. Nous faisons tous des efforts pour nous adapter mais il y a des incohérences dans les mesures. Comme lors du 2ème confinement, les parcs et forêts restaient ouverts mais on ne pouvait sortir que dans la limite d’ 1 km autour de son domicile !

  14. Bonjour,
    J’ose à peine vous (nous) souhaiter une meilleure année à venir. Bien sûr que tout cela est triste et difficile. Mais ayant une mère très âgée (autonome, habitant chez elle), nous sommes tous très très prudents. Je joue du violoncelle tous les jours, fais mes exercices de danse classique et je lis tant et plus. Je vois cela avec stoïcisme : il y aura une fin, forcément…mais beaucoup de beaux moments avec nos proches qui auraient pu être ne
    seront donc pas.
    En tant cas, je vous souhaite courage et espoir ,
    isabelle

    1. Merci pour ce commentaire qui traduit bien toutes nos inquiétudes. Nous aussi avons de mères très âgées et nous faisons tout pour les préserver. Quelqu’un d’un certain âge nous a dit, le Covid nous mange la vie..Il en faudra bien du stoïcisme pour les semaines à venir, mais notre caractère optimiste nous aidera…

  15. Bonjour les Matching,

    en effet, je trouve également que notre univers s’est rétréci comme peau de chagrin. Il nous manque cette ouverture au monde dont nous jouissions auparavant, en voyageant par exemple, en sortant à droite, à gauche.
    Nous nous rabougrissons physiquement aussi. Il n’est pas aisé de faire du sport à la maison, au milieu des enfants. Comme dit Anne, c’est boulot-dodo-boulot-dodo..
    Très bon dimanche à vous..

    1. Ce qui faisait partie de notre quotidien, devient impossible ! Mais il y a le printemps qui va arriver, les vaccins, peut-être un traitement…on va reconquérir notre vie d’avant ! Restons positives !

  16. Un très bon texte bien résumé sur la situation actuelle ! Contrairement à ce que la société et les politiciens veulent nous faire croire, cette crise sanitaire est dure pour tout le monde. Ils parlent des jeunes à plaindre mais les retraités qui ne travaillent plus et qui sont isolés du monde, c’est tout aussi difficile. C’est la plus grosse crise sanitaire depuis 100 ans. Mais je préfère relativiser en me disant que ce que nous endurons, c’est assez minime contrairement à l’ère de 14-18 et 39-45. Car non seulement ils ont subi les 2 guerres pour la plupart, mais ont également été confronté à la grippe espagnole qui a duré 2 ans et à fait quelques millions de morts dans le monde. Sans oublier la grosse crise économique de 1929. C’est une sale époque où ils ont dû tout subir ! Ce n’est évident pour personnes, espérons revoir assez vite malgré tout, les jours meilleurs… Bonne journée à vous et merci pour ce partage qui pose à réfléchir. 🙂

    1. Relativiser aide à positiver. Se comparer aux autres pays aussi car partout, même si les mesures sont différentes, le résultat est identique : l’attente de jours meilleurs !

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