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[Cinéma] Under the Silver Lake

À Los Angeles, Sam, 33 ans, sans emploi, rêve de célébrité. Lorsque Sarah, une jeune et énigmatique voisine, se volatilise brusquement, Sam se lance à sa recherche et entreprend alors une enquête obsessionnelle surréaliste à travers la ville. Elle le fera plonger jusque dans les profondeurs les plus ténébreuses de la Cité des Anges, où il devra élucider disparitions et meurtres mystérieux sur fond de scandales et de conspirations.

Après une petite pause, nous avons repris le chemin des salles obscures, mais notre première sélection fut une déception ! Et pourtant, les critiques parlent d’un film extraordinaire …

Nous voyons une jeunesse dorée et désœuvrée qui passe son temps à réfléchir avec qui coucher – ce qui procure quelques scènes bien crues – ou le monde des starlettes prêtes à tout pour décrocher un rôle. On organise des soirées dans les cimetières ou dans les sous-sol d’un crématorium. Cette vision de LA  et de sa culture pop – sex, drugs and rock’n’roll – est illustrée par de très belles images.

David Robert Mitchell a recours à de multiples références cinématographiques. Lorsque Andrew Garfield, parfait dans le rôle du hérosou plutôt anti-héros parce qu’il a la tête du vrai loser, regarde les balcons d’en face, Hitchcock et sa « Fenêtre sur cour » ne sont pas loin et, tout le long du parcours, les clins d’oeil se succèdent. Nous sommes bien à Los Angeles, à Hollywood, l’usine à rêves ! Pourtant c’est un film à l’opposé de La La Land, avec pourtant autant de références et les mêmes couleurs qui rappellent les films de la grande époque de l’après-guerre.

L’ambiance de persécution, une conspiration entre riches, le tout entrecoupé de scènes de bande dessinée : tout le film a l’allure d’un comics, avec quelques images fantastiques, surréalistes et paranoïdes. On se perd rapidement dans ce labyrinthe d’idées ! Le jeu de pistes offre certes quelques moments de suspens, mais on retombe aussitôt dans l’ennui. Le film dure 135 minutes, et pour dire quoi ? Que Los Angeles est une ville du passé, un lieu décadent ? Le metteur en scène s’est amusé, semble-t-il, à fabriquer un film « space » avec un scénario sans queue ni tête et le spectateur reste en dehors. Du moins NOUS sommes restées en dehors, peut-être parce que nous ne faisons pas partie de la génération Super-Mario, que nous ne lisons pas le Nintendo Power Magazine ?

Nous avons regardé les belles images, mais sans comprendre ! Nous attendons les explications de texte…

Les acteurs n’y sont pour rien, ils font parfaitement leur travail.

Pascale fait  une critique bien caustique …

La bande-son est superbe, la seule chose que nous allons retenir en plus des belles images !

 

 

 

 

 

 

 

 

20 Comment

  1. Merci pour le lien 🙂
    Vous êtes bien indulgente.
    L’acteur est très mauvais mais ce n’est pas une surprise, il l’est (laid…) toujours…
    La beauté des images ne sauve hélas rien. Car c’est aussi un film terriblement et insupportablement misogyne ( les filles exposées comme des bêtes à la foire aux bestiaux ne peuvent qu’être belles (c’est tout ce qui leur est demandé) et ne s’en sortir qu’en couchant… et encore !).
    Le réalisateur a des références cinéphiles ? Grand bien lui fasse. Nous aussi nous en avons, mais lui, sème des indices sans RIEN résoudre et oublie sur le bord du chemin un personnage essentiel : le spectateur !
    Noublions pas non plus que cette chose absconse est aussi pleine de vomi, de sang, de viscères d’animaux et de caca
    … Comme tina, la scène des chiottes a failli me faire sortir (pas par dégoût je ne suis pas une petite nature et je sais ce qu’est le caca), mais quel est l’intérêt de ce gros plan insistant sur l »étron pondu par un débile new age qui se prend pour Jésus ? Est-ce que vomi caca prout font encore rire quelqu’un ?
    Merci au réalisateur de ne pas nous montrer le sperme qui doit jaillir des nombreuses branlettes de Sam.
    Le film se termine sans raison. Il aurait encore pu durer 1/4 d’heure ou 2 heures de plus. Le realusateur dout encore zvoir de jolies ilzges de L.Z. où de filles aux shorts ridiculement courts. Pourquoi ne nous donne t’il pas l’occasion d’admirer de beaux garçons ? Avez vous remarqué comme ils sont TOUS laids et repoussants dans ce film ?
    Vous êtes très indulgente et sans doute bien polie (ce que je ne suis pas) pour dire à quel point ce film est stupide.
    Bonne journée 🙂

    1. Les matchingpoints n’étaient pas à 100% d’accord pour La La Land – l’une a adoré, l’autre bien moins.
      Non, si vous aimez comprendre un film, n’y allez pas.
      Bonne journée

  2. Je crois que je vais passer mon tour. Surtout en ce moment, je déserte ma salle de cinéma, en pleine saison, je trouve qu’il y a trop de monde, je n’arrive pas à me garer.

    1. Nous avons l’impression qu’en ce moment, il n’y a pas beaucoup de bons films. Alors attendons !
      Bonne soirée à vous

    1. Nous aussi ! Pour le moment, nous profitons encore des belles soirées d’été en attendant un film qui nous tente.
      Bonne journée à vous

  3. Bon, vos commentaires me font dire que je ne baverai pas d’envie d’aller au cinéma…Merci à vous, je passe mon chemin moi aussi!
    Peut-être aurez vous de nouveau un gros coup de coeur à la rentrée?!
    En tout cas, profitez bien de cette dernière quinzaine d’août les Matching!

    1. Nous sommes investies d’une grande responsabilité 😉 ! En l’occurrence nous ne sommes pas les seules à ne pas avoir adhéré à ce film. Bonne soirée de quasi canicule !

    1. On vous fait faire des économies…Mais lorsqu’il passera à la télé, vous pouvez toujours le regarder et nous donner votre avis !

  4. Nous n’avons vraiment pas compris ce film, et finalement pas aimé ! Nous ne pouvons vous encourager d’aller le voir…

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