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[Lecture] Mon e-book

Mes proches me voyant lasse d’entasser livres sur livres de poche et de monter des « billy » pour les y stocker m’ont offert l’e-book Kindle d’Amazon, la liseuse qui permet de télécharger en 60 secondes chrono et en wifi des livres électroniques.

Lectrice assidue depuis mon enfance, je pensais qu’avoir cet objet en ma possession relevait du sacrilège, ne plus feuilleter un livre, ne plus toucher du papier. Comme l’a  écrit Umberto Eco,  le livre appartient à ces miracles d’une technologie éternelle depuis que l’humanité a découvert comment relier entre elles des feuilles d’abord manuscrites puis imprimées, abandonnant avec soulagement la pierre, les tablettes et les rouleaux.

Dans les années 90, il y avait eu une tentative de mettre des livres sur CD, ce qui  obligeait à les lire sur l’ordinateur ; hors de question ! Je ne lis qu’allongée (longtemps je me suis couchée de bonne heure …pour lire! ) sauf chez le coiffeur bien sûr ! D’ailleurs, je ne connais personne qui ait réussi à lire intégralement un roman sur ordi.

Les e-books, eux au moins, ont la forme d’un livre et pas d’une machine. Le Kindle est grand comme un livre de poche mais est plus léger, on peut le tenir sans problème d’une main ; il dispose de 4 boutons disposés de chaque côté du boitier de façon symétrique pour tourner les pages ou revenir en arrière d’une pression du doigt. La visibilité est correcte.

Le seul inconvénient, espérons temporaire, est le choix des œuvres téléchargeables qui, pour le moment, est nettement plus réduit que celui des livres sur papier ; les prix sont sensiblement les mêmes, donc pas vraiment d’économies.

Mais quel plaisir lorsqu’on part en voyage d’emporter une bibliothèque dans seulement  170 grammes.

Il parait que le Kindle convient bien aux lecteurs « geek » et boulimiques ; boulimique oui, geek on verra !

8 Comment

  1. Bonjour mesdames,
    Je suis curieux d’entendre votre expérience ultérieure en la matière.
    Depuis deux ans que nous utilisons systématiquement notre iPad pour tout ce qu’il offre, je n’ai jamais lu de livre avec cet engin car même si l’iBook permet d’accumuler électroniquement des milliers d’ouvrages, nous aimons trop le plaisir sensuel de triturer le papier et d’avoir une pile de livres non lus sur une étagère réservée à cet effet à la maison ou dans les coins et recoins du Chat Lune.
    En voyage, j’utilise l’iPad pour lire des articles de journaux mais nous continuons malgré tout à acheter -par exemple- ‘Die Welt Am Sontag’, quel bonheur que de manipuler, de froisser le papier et d’aller dans le désordre à la découverte des nouvelles signifiantes et insignifiantes, au fil des volumineux chapitres des quotidiens actuels.
    En plus de cela, nous écumons les antiquaires, les puces et les autres sources de livres et nous en achetons à tour de bras. Explorer, découvrir et ramener au bercail en les tenant sur le coeur, les nouveaux trésors font partie du grand plaisir qu’offre la lecture.
    Bien entendu, pour éviter d’être submergés, nous organisons régulièrement une sévère opération de tri pour le grand bonheur d’Oxfam et des autres.
    Mais comme souvent, je me suis laissé aller à trop d’enthousiasme, veuillez m’en excuser.
    Je vous souhaite une bonne lecture sur votre Kindle.
    M.

    1. Il est en effet rassurant d’avoir une pile de livres non lus comme des provisions dans les placards de la cuisine, en cas de crise subite de boulimie… Ce qui veut dire que nous ne sommes pas encore prêtes à céder au « tout kindle » !

  2. J’utilise mon KOBO en voyage pour les mêmes raisons que vous : petit poids et grand nombre de livre. Je ne lâche pas mes livres papiers pour autant et je trouve que c’est un complément, l’un n’empêche pas l’autre !
    PS : par contre, je râle par contre pour le prix du livre numérique ….

  3. « Je ne lis qu’allongée (longtemps je me suis couchée de bonne heure …pour lire! ) sauf chez le coiffeur bien sûr !  »

    Chère et non point moins belle; et votre mari, que faisait-il pendant que vous lisiez ? Et le coiffeur, il accepte que vous ne vous couchiez jamais ?

  4. Je crois que si je craque, c’est pour les voyages. J’aime le livre en tant que produit.
    Pendant 3 ans je travaillais au contrôle qualité d’une usine de brochage, je ne me suis jamais ennuyée et récupérais les déclassés.

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